Naturopathie Interactive


Avis


Informations

Les informations disponibles sur ce site Web sont produites dans le but d'apporter aux lecteurs des renseignements précis et pratiques sur les méthodes naturelles de santé. Ces informations fournies sur ce site ne peuvent en aucun cas se substituer au recours à un diagnostic médical fait par des professionnels de la santé. 
Toute reproduction ou diffusion des textes, photos ou illustrations est interdite.

 

Nouvelle

Saviez-vous que…

L’échinacée ne serait pas seulement utile dès l’apparition des symptômes du rhume ou de la grippe (Steven Foster, Echinacea : Nature’s Immune Enhancer, Healing Arts Press, 1991), mais elle écourterait également leur durée même si elle était prise quelques jours plus tard. C’est la conclusion à laquelle a abouti Gail Mahady, Ph.D., après avoir dépouillé pour le compte de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) toutes les publications scientifiques traitant de l’échinacée.

 


Article du mois


Les effets thérapeutiques de l’échinacée

Déjà au siècle dernier, les Amérindiens utilisaient l’échinacée comme remède contre les piqûres d’insectes et les morsures de serpents. De nos jours, l’échinacée est utilisée pour soigner rhume et grippe, bronchite, toux, fièvre , maux de gorge et tout état infectieux.

Les effets de l’échinacée sur le système immunitaire sont les plus documentés : plus de 500 études scientifiques durant les trente dernières années. À une époque où le phénomène de résistance aux antibiotiques fait couler beaucoup d’encre et inquiète les scientifiques, on peut comprendre l’intérêt que peut susciter une plante aux vertus à la fois antibactériennes et antivirales. Il a été établi que la prise d’échinacée pouvait écourter la durée des rhumes. Une étude effectuée en Allemagne et publiée dans la revue Planta Medica a d’autre part fait la preuve que des cellules de souris traitées à l’échinacée de quatre à six heures avant d’être exposées à un virus ont démontré jusque 80% de résistance. De plus, ces mêmes cellules ont joui de cette protection pour environ 24 heures suivant cette exposition. Ce qui démontre que l’échinacée peut effectivement être utilisée de façon préventive.

Mais l’effet de l’échinacée ne s’arrête pas là. Selon une étude effectuée en 1972 et publiée dans le Journal of Medical Chemistry, un extrait de cette plante administré à des rats aurait entravé chez eux la croissance de tumeurs.

Son mode d’action

Comment l’échinacée stimule-t-elle le système immunitaire? Selon les chercheurs, cette plante favorise la production d’interféron dans la cellule, augmente la production de cellules T et purifie le sang et la lymphe. Elle encourage également l’activité des macrophages et la phagocytose. Rudy Bauer, professeur de biologie pharmaceutique à l’Université Heinrich-Heine (Dusseldorf), spécialiste en recherche sur l’échinacée en Allemagne, soutient que l’échinacée lutte contre les infections virales en partie grâce à ses polysaccharides. D’autre part, les polysaccharides joueraient également un rôle dans la lutte contre le cancer, puisqu’ils aideraient l’organisme à détruire les cellules mutantes avant leur transformation en cellules cancéreuses. Selon une étude publiée par le National Cancer Institute, l’échinacée combattrait les tumeurs en incitant le corps à produire l’interleukin 1 et l’interféron bêta 2 ainsi que le facteur de nécrose des tumeurs. D’autres études sont en cours qui visent à évaluer l’utilisation de l’échinacée comme adjuvant dans le traitement du cancer.

Mode d’emploi

L’effet thérapeutique de l’échinacée peut être observé à un dosage aussi bas que 250 mg par jour, et il est déconseillé de dépasser la dose journalière de 3000 mg. L’échinacée devrait être utilisée par périodes de 14 jours consécutifs, et il ne faudrait jamais, en tout cas, dépasser huit semaines sans interruption. Il est à noter, également, que cette plante est à éviter toutes les fois où on se trouve en présence de maladies auto-immunes ou de greffes d’organes. Vous trouverez plus de détails sur l’échinacée ainsi que sur ses contre-indications aux sections Liste des produits et Phytothérapie du présent site.

Meilleurs vendeurs


Nouvelles


Articles


Livres de référence

  • Dr Jean Valnet, Phytothérapie, Se soigner par les plantes, Maloine S.A.,éditeur, 1983
  • Dr Jean Valnet, Phytothérapie, Se soigner par les légumes, les fruits et les céréales, Maloine S.A.,éditeur, 1985
  • Georges Halpern, M.D.,PhD, Ginkgo, A Pratical Guide, Avery Publishing Group, NewYork, 1998
  • Hyla Cass, M.D., St John's Wort, Nature's Blues Buster, Avery Publishing Group, NewYork, 1998
  • Louise Love, M.D., Dr. Louise Love's Hormone Book,1997
  • Peter R. Breggin, M.D., Talking Back to Prozac, SMP, 1994
  • Linus Pauling, How to live longer and feel better, Avon Books, New York, 1986
  • Jason Theodosakis, M.D,M.S.,M.P.H., Brenda Adderly, M.H.A., Barry Fox, Ph.d., Maximazing the Arthritis Cure, St. Martin's Paperbacks, 1998
  • Lavon J. Dunne, Nutrition Almanac, McGraw Hill, 1990
  • Michael Murray, N.D. and Joseph Pizzorno, N.D., Encyclopedia of Naturel Medecine, Prima Plublishing, 1991

Quick Links